Eau potable, air, bruit : des sujets concrets et partagés
La qualité de l’eau distribuée est un sujet majeur : les mairies assurent la production et l’entretien des réseaux, tandis que l’ARS organise les contrôles sanitaires et conseille les collectivités dans l’amélioration de la qualité de l’eau.
Dans les établissements recevant du public, comme par exemple les écoles, la commune met en œuvre les dispositions contre l’amiante, le radon ou les légionelles. L’ARS complète par des campagnes de prévention et la gestion des signalements de bâtiments.
Autre exemple : la lutte contre les nuisances sonores. Si le maire agit contre les nuisances de voisinage ou dans les bâtiments communaux, l’ARS intervient dans les établissements diffusant habituellement de la musique.
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Urbanisme, habitat, espèces nuisibles : anticiper pour mieux protéger
L’environnement urbain conditionne la santé publique. Dans leurs documents d’urbanisme (PLU, PLUi), les maires doivent intégrer les enjeux de santé environnementale. L’ARS peut formuler des avis sur les projets d’aménagement et le réaménagement de friches industrielles, en lien avec le Plan Régional Santé Environnement (PRSE).
Face à l’habitat indigne, les maires repèrent les situations à risque (péril, salubrité), et l’ARS évalue l’insalubrité, et enquête aussi sur les possibles intoxications au monoxyde de carbone et lutte contre le saturnisme infantile.
Enfin, la gestion des espèces nuisibles (ambroisie, moustiques, chenilles processionnaires) illustre une coopération active : les communes agissent localement, l’ARS coordonne la surveillance et la formation des référents.
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Un partenariat à cultiver
Au quotidien, les délégations territoriales de l’ARS accompagnent les élus dans l’identification des risques, la mise en œuvre de plans d’action et la gestion des alertes. Ce dialogue régulier entre les acteurs locaux et l’ARS permet de garantir un environnement plus sain aux habitants du Grand Est.