L'ARS soutient l'hôpital Saint-Nicolas-de-Port dans sa modernisation

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Source photo : l'Est Républicain (21 janv. 2025)

L'ARS Grand Est investit 3,3 millions d'euros dans la modernisation du Centre Hospitalier de Saint-Nicolas-de-Port, qui engage 7,4 millions d'euros au total pour adapter ses infrastructures aux besoins actuels de santé. Ce financement, accordé dans le cadre du Ségur de l’investissement, permettra la réhabilitation de trois bâtiments et la création d'un jardin thérapeutique d'ici mi-2029.

Un projet structurant pour l'offre de soins territoriale

Le Centre Hospitalier de Saint-Nicolas-de-Port, intégré au Groupe Hospitalier de l'Est de la Meurthe-et-Moselle depuis 2016, bénéficie d'un soutien de l'ARS Grand Est dans le cadre du Ségur de l'investissement. Cette enveloppe de 3,3 millions d'euros s’inscrit dans un projet d’investissement total de 7,4 millions d'euros.

L'établissement, qui a obtenu le label "Hôpital de proximité" en avril 2024, confirme ainsi son rôle clé dans le maillage territorial de santé.

Quatre chantiers prioritaires d'ici 2029

Afin d’adapter l’établissement aux besoins actuels de santé de la population, les travaux vont se concentrer sur une restructuration d'ampleur :

  • réhabilitation du bâtiment B, pour créer de nouvelles capacités d'hospitalisation ;
  • modernisation du bâtiment A, pour améliorer l'accueil et le confort des patients ;
  • transformation du bâtiment Séraphine (Centre Psychothérapeutique de Nancy), pour développer l'hospitalisation de jour ;
  • création d'un jardin thérapeutique pour les patients et leur famille, après démolition du bâtiment D.

Cette modernisation permettra de renforcer les capacités d'accueil, d'améliorer les conditions de prise en charge et de développer des soins de jour plus flexibles, permettant aux patients de rester intégrés dans leur environnement social.  

Une dynamique de développement confirmée

L'hôpital a déjà démontré sa capacité de transformation avec plusieurs transformations récentes : 35 lits de soins médicaux et de réadaptation (SMR) en 2022, une unité de médecine avec soins palliatifs en 2023, 20 lits SMR supplémentaires en 2024, et 15 places pour personnes âgées handicapées psychiques en janvier 2025.

Cette modernisation s'accompagne d'ambitions futures : développement des consultations avancées, implication dans la prévention du diabète et intégration accrue dans les filières de soins territoriales.