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Recrutement de plus de 40 postes de médecins généralistes dans les territoires prioritaires du Grand Est

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Dans le cadre de Ma santé 2022, de nouvelles opportunités professionnelles sont proposées aux médecins généralistes, avec des modes d’exercice innovants et notamment la mesure "400 médecins généralistes". L’objectif de ce dispositif est de recruter 400 médecins généralistes France entière, dont plus de 40 en Grand Est, dans des territoires fragiles afin de pallier le manque de médecins.
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Qu’est-ce que le dispositif « 400 médecins généralistes » ?

Il s’agit d’une mesure issue de la réforme du système de santé Ma santé 2022 qui vise à apporter une réponse concrète en matière d’accès aux soins dans les territoires en difficulté. 

Cette mesure permet la création et le soutien de 400 postes de médecins généralistes dans toute la France, précisément dans les territoires « sous-denses » en termes de démographie médicale

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A qui s’adresse-t-il ? 

Le dispositif, constitué de deux volets distincts et complémentaires - l’un dédié à l’exercice partagé ville/hôpital,  l’autre  à l’exercice salarié – s’adresse à des médecins aux profils variés et attentes diverses, titulaires d’un diplôme de médecine générale ayant validé leur thèse.

Il s’adresse en priorité :

  • pour les postes d’exercice partagé ville/hôpital : à des médecins terminant leur cursus de troisième cycle en novembre 2019,
  • pour les postes de médecins salariés : à des jeunes médecins intéressés par l’exercice ambulatoire, ou encore des médecins isolés souhaitant améliorer leur confort d’exercice et leur qualité de vie. 

Combien de postes sont proposés ? 

Au niveau national, 400 postes sont proposés aux médecins généralistes remplissant les conditions : 

  • 200 postes au niveau national, dont 20 postes en région Grand Est pour les médecins généralistes en exercice partagé entre la ville et l’hôpital ; 
  • au minimum 200 postes au niveau national, dont au minimum 20 postes en région Grand Est pour ceux souhaitant être salariés. 

Quand la mesure sera-t-elle mise en œuvre ? 

Le dispositif est d’ores et déjà opérationnel.

Concernant les postes de médecins salariés, les offres seront sélectionnées progressivement au cours de l’année par l’ARS en fonction des projets qui leur seront présentés par les potentiels employeurs (centres de santé, établissements hospitaliers de proximité…).  

Les postes à exercice partagé ville/hôpital seront proposés pour l’essentiel à la sortie d’internat en novembre 2019. Des premiers recrutements pourront toutefois avoir lieu avant cette date pour des jeunes médecins sortis d’internat les années précédentes et n’ayant pas encore concrétisé leur projet professionnel. 
 

Le volet 1 de la mesure, destinée en priorité aux jeunes médecins, offre un cadre propice à la découverte de l’exercice libéral immédiatement après la fin des études. Cela peut  permettre de « ne pas choisir » entre la ville et l’hôpital et d’affiner progressivement le projet professionnel dans un cadre sécurisé et attractif. 
 

Le volet 2 du dispositif donne la possibilité à de jeunes médecins intéressés par l’exercice ambulatoire mais également à des médecins isolés souhaitant améliorer leur confort d’exercice et leur qualité de vie, d’exercer comme salarié. Le salariat permet de concilier plus facilement vie personnelle et vie professionnelle, grâce à une maîtrise du temps de travail, à la prise en charge des congés payés et des congés maternité.

Les acteurs locaux qu’ils soient des élus, des associations ou des mutuelles peuvent  proposer des projets de recrutement de médecins à l’ARS. Cette mesure constitue une solution nouvelle dans les territoires qui subissent de plein fouet la désertification médicale et sur lesquelles la médecine libérale n’a pas su trouver de solutions.

Le volet 1 permet d’attirer vers le secteur libéral de jeunes médecins qui souhaitent découvrir cet exercice mais hésitent encore à "franchir le cap". Il encourage donc à l’exercice libéral dans les territoires fragiles. 

Le volet 2 apporte une réponse médicale dans des territoires où l’accès aux soins est particulièrement menacé. Il ne vise pas à concurrencer l’offre libérale qui y serait présente mais au contraire de à y substituer lorsque le manque d’offre médicale a été observé et ce constat partagé par les acteurs locaux.