Tous ensemble pour votre santé

Quels dispositifs de soutien au recrutement des jeunes professionnels de santé en Grand Est ?

Actualité
Date de publication
Visuel
Le soutien au recrutement de jeunes professionnels de santé est l’un des axes clés de la politique de ressources humaines en santé portée par l’ARS Grand Est. L’enjeu est de renforcer l’offre médicale dans les territoires qui en ont le plus besoin – zones sous-denses en termes de démographie médicale.
Corps de texte

L’action de l’ARS s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale « Ma santé 2022 », qui prévoit plusieurs mesures en faveur de la démographie médicale destinées à renforcer l’offre de soins de proximité dans les zones sous-denses en termes de démographie médicale en Grand Est.

Deux  dispositifs sont déployés en 2019 :

  • la mesure « 400 médecins généralistes », qui se concrétisera par la création de plus de 40 postes en région Grand Est,
  • le soutien à la création de postes d’assistants spécialistes à temps partagé, pour lequel plus de 217 postes sont d’ores et déjà proposés et 115 postes ont un candidat identifié. 
Carte des zones sous-denses en Grand Est

La mise en œuvre de la mesure nationale « 400 médecins généralistes »  se concrétise de deux manières :

  • la création de postes de médecins généralistes à exercice partagé ville/hôpital, proposés pour 2 ans à de jeunes médecins généralistes, ciblés pour les jeunes professionnels dès la fin de leur internat :  avec un activité médicale mixant une activité hospitalière publique ou privée et un exercice ambulatoire qui peut être réalisé en centre ou maison de santé, en cabinet libéral de groupe, et situé dans une zone prioritaire c'est-à-dire sous-dense en terme de démographie médicale ou dans un quartier « politique de la ville » ;
  • la création de postes de médecins généralistes salariés dans les territoires prioritaires soit les zones sous denses en termes de démographie médicale. Celle-ci peut intervenir dans un contexte de création ou d’extension d’un centre de santé, de mise en place de consultations ambulatoires dans un établissement de santé, d’un contrat de collaboration salariée en exercice libéral…

L’ARS assure la promotion de cette démarche, en lien avec les acteurs des territoires, avec l’identification des besoins des territoires et apporte son soutien financier à la création de ces postes.

Pour en savoir plus :

Portail d’accompagnement des professionnels de santé (PAPS) Grand Est

Sont également proposés des postes d’Assistants spécialistes à temps partagé (ASTP). Ce dispositif est destiné aux jeunes médecins souhaitant prolonger leur activité de formation par un post-internat de deux années, sur un poste partagé, renforçant le partenariat entre acteurs de santé sur les territoires :

  • soit entre établissements hospitaliers (entre un centre hospitalier universitaire et un centre hospitalier, ou entre deux centres hospitaliers ou structure médico-sociale)
  • soit entre le secteur hospitalier et le secteur ambulatoire.

L’assistant en temps partagé est accueilli par les deux structures partenaires durant deux années consécutives et continues. En plus de ses missions cliniques, il participe à des activités pédagogiques, d’enseignement et de recherche. Les fonctions d’assistant partagé confèrent le titre d’ancien assistant des hôpitaux.

Ces postes, financés par l’ARS sélectionnés en fonction du territoire et des projets de santé proposés, ont vocation à couvrir des besoins de santé identifiés en lien avec les parcours prioritaires du Projet régional de santé PRS Grand Est 2018-2028 ; et, pour ce qui concerne le secteur ambulatoire, avec les projets impliquant des structures situées dans des zones déficitaires dans les spécialités médicales concernées, et/ou en quartier prioritaire de la ville.

Pour en savoir plus :

Portail d’accompagnement des professionnels de santé (PAPS) Grand Est