Tous ensemble pour votre santé

Evénements sanitaires indésirables en Grand Est : vers une optimisation de leur traitement au sein du réseau RREVA

Actualité
Date de publication
Visuel
Le Réseau régional des vigilances et d’appui (RREVA) du Grand Est réunit l’ensemble des structures régionales de vigilance et d’appui impliquées dans la surveillance et la prise en charge d’événements sanitaires indésirables, afin de contribuer à l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins.
Corps de texte

Pourquoi avoir mis en place le Réseau régional des vigilances et de l’appui (RREVA) en Grand Est ?

Le  Réseau régional des vigilances et de l’appui (RREVA) vise à améliorer l’organisation régionale des vigilances, grâce à l’optimisation de la coordination des structures régionales  en charge de la surveillance et de la prise en charge des événements sanitaires indésirables.

Les champs couverts sont notamment :

  • la pharmaco-vigilance,
  • l’hémovigilance,
  • la prévention des infections associées aux soins,
  • la toxicovigilance,
  • la pharmacodépendance et l’addictovigilance,
  • les événements indésirables graves associés aux soins,
  • la matériovigilance...

Depuis sa création en 2017, le RREVA favorise la coordination des actions entre les différents acteurs, le partage d’informations, et une remontée organisée des alertes en direction du niveau national, en cohérence avec les actions menées par les différentes agences sanitaires.

Il s’articule avec le Point focal régional (PFR) placé sous la responsabilité de l’ARS.

Alerter, signaler, déclarer 

La mise en place du RREVA est prévue par le Code de la santé publique  (article R. 1413-62) dans chaque région.

 

Quelles sont les structures membres de RREVA ?

Le réseau RREVA est piloté au sein du département qualité et vigilance de l’Agence régionale de santé. Il réunit :

  • la Structure régionale d’appui à la qualité des soins et à la sécurité des patients (SRA),
  • l’Observatoire du médicament, des dispositifs médicaux et de l’innovation thérapeutique (OMEDIT),
  • les 3 Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) des 3 CHU,
  • les 2 Coordonnateurs régionaux d’hémovigilance (CRH),
  • le Coordonnateur régional de matério-vigilance et de réactovigilance (CRMVRV),
  • le Centre d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance et l’addictovigilance (CEIP-A),
  • le Centre antipoison et de toxicovigilance (CAP-TV),
  • le Centre de prévention des infections associées aux soins (CPIAS),
  • l’Agence de Biomédecine (ABM).

Il se réunit 2 fois par an dans ce format pour traiter des sujets de stratégie et d’organisation des vigilances en Grand Est.

Les membres du RREVA participent également aux Réunions régionales de sécurité sanitaire  organisées par l’ARS qui permet,  tous les 3 mois, d’échanger avec d’autres acteurs (établissements de santé, autres services de l’Etat et de l’ARS …) sur les événements sanitaires  les plus importants et sur ceux nécessitant une coordination entre plusieurs structures régionale.

Quels sont les travaux récemment menés / en cours  au sein du réseau RREVA ?

Parmi les travaux les plus récents :

  • la création d’un annuaire des ressources partagé entre les membres du RREVA recensant l’ensemble des correspondants pour les différentes vigilances dans les établissements de santé de la région Grand Est ;
  • la mise en place d’une surveillance sanitaire dénommée « Vapotox », pour la détection précoce des effets sanitaires en lien avec l’usage des cigarettes électroniques suite au signalement de jeunes utilisateurs de cigarettes électroniques ayant eu des malaises après avoir utilisé un liquide acheté hors des circuits habituels.

Les membres du réseau RREVA travaillent actuellement à l’élaboration d’une charte destinée à formaliser le fonctionnement du réseau au regard des différents événements sanitaires indésirables pouvant survenir.

Aller plus loin

Pour signaler un effet sanitaire indésirable :